Vox Femina

Vox Femina 1923

Le premier grand film de l’année digne de retenir toutes les attentions et, principalement, celles des directeurs soucieux d’offrir à leur publie une bande à l’intérêt soutenu.

Vox Femina a été présenté mercredi 10 janvier, au Gaumont-Palace, devant une grande affluence. Le Tout Paris littéraire, politique et artiste s’était donné rendez-vous à l’Hippodrome pour applaudir chaleureusement cette œuvre nouvelle qui s’est classée d’emblée parmi les meilleures présentées jusqu’ici. L’impression générale a été que l’Art cinématographique a atteint, avec Vox Femina, le faîte de la production qui se targue d’apporter à l’écran l’image vivante du monde qui palpite autour d’intérêts divers et déchaînés.

Des félicitations doivent aller d’abord à Dorothy Phillips, l’admirable interprète de ce film qui a su extérioriser toute la gamme des sentiments pouvant animer un cœur de femme aimante et bafouée dans son amour; puis à la F.N.A. qui, sur une Idée, vieille comme le monde, a su bâtir un scénario vivant de jeunesse et enfin à la Vitagraph qui a su discerner de combien de films plus ou moins bons Vox Femina, vraiment bon.

Mais voici succinctement le drame: Victoria rêve à l’amour pur et simple et au prince charmant de la légende. Elle est triste, d’une tristesse infinie, car ses parents veulent lui faire épouser un ami de la famille qu’elle n’aime pas; c’est le mariage de convenances!

Elle erre dans le parc du château… sur la route qui borde les jardins, un homme seul se promène: c’est l’avocat David Miller. Les deux jeunes gens engagent une conversation. Victoria expose son désespoir à David. Celui-ci l’invite à le venir voir chez lui. Victoria promet. elle est rejointe par le fiancé que la volonté de ses parents veut lui imposer. Elle est troublée et le fiancé lui pose cette question: « Votre cœur n’a-t-il jamais battu pour un autre homme? » ce à quoi Victoria répond: « Et vous, n’avez-vous jamais aimé une autre femme? » Ce dialogue eût dû rester là si le fiancé, homme dans toute sa fatuité, n’avait tranché sentencieusement: « C’est une question que l’on ne pose pas à un homme! »

Victoria quitte son fiancé qu’elle trouve par trop fat et se réfugie dans sa chambre. Elle rêve à la délicieuse légende anglaise de Newby: Une jeune Châtelaine est forcée d’épouser un seigneur voisin. Elle ne l’aime pas, car son cœur est pris ailleurs. Elle a accepté cependant cet époux mais, à l’instant où elle allait enchaîner sa vie à jamais, un cavalier masqué surgit dans la grande salle du château et l’enlève au milieu du désarroi général… Ils vécurent heureux.

Victoria appelle l’imaginaire cavalier à son secours et accepte de devenir la femme « éternelle sacrifiée. »

Le jour de son mariage est arrivé. Elle a pu avertir David de l’heure de la cérémonie intime et, au moment où les paroles du pasteur allaient river la chaîne conjugale, David l’enlève et la sustrait à toutes les recherches.

Ils contractent union légale et Victoria vit dans l’adoration perpétuelle de son mari. Son bonheur devient plus grand: un enfant leur est venu… puis deux.

Victoria se rend compte, un jour, que les charges du ménage sont lourdes pour David. Elle décide d’étudier le droit et de conquérir ses diplômes. Elle s’ouvre de son projet à David. Celui-ci, jaloux de ses prérogatives masculines, le lui interdit assez durement. Victoria en est douloureusement surprise. C’est le premier heurt.

David, qui a acquis quelque notoriété au Palais, est reçu dans le monde. Il oblige Victoria à y paraître. Celle-ci ne peut se faire à cette vie nouvelle pour elle et prend part aux bals, réceptions, dîners, etc., simplement habillée d’un délicieux et simple tailleur mais, qui n’est pas « du soir ». David le remarque et s’en trouve choqué.

Comme tous les hommes, il admire chez d’autres femmes ce qu’il condamne chez la sienne.

Il le fait comprendre à Victoria et lui donne en exemple telle ou telle mondaine en vue.

Victoria, le cœur gros, rentre chez elle et cherche les moyens de plaire à son mari. Pendant ce temps, David entoure de ses assiduités une jolie danseuse, une de ces femmes qui semblent avoir été mises sur la terre pour tirer les ficelles de « l’homme-pantin ». Il en oublie Victoria.

Ici se place une reconstitution saisissante de vérité d’un épisode de La Vie au Royaume des Amazones.

Victoria croit avoir trouvé le moyen de ramener à elle son époux volage. Elle copiera ces femmes aux joues fardées qui ne permettent pas le sourire, aux yeux soulignés de kohl, aux décolletés outrageants, etc. Elle sera, elle aussi, une poupée!

Une soirée va lui donner l’occasion d’essayer sur son mari le soi-disant pouvoir de séduction du maquillage et du décolleté suggestif. Elle paraît au bal, un murmure d’admiration l’accueille tant elle est belle. David est surpris et… jaloux. Il l’appelle, l’entraîne dans le parc et, là, au cours d’une scène violente et ridicule, lui dit : « Va t’habiller, tu es nue! »

Victoria, désespérée, s’enfuit, refuse l’accès de sa chambre à son mari. C’est le divorce inévitable.

Dix ans ont passé… David a rencontré un agent d’affaires véreux qui lui a proposé certaines tractations. David, que sa maîtresse a ruiné, a accepté. Il est pris dans une affaire de faux et usage de faux, arrêté et jeté en prison. Sa maîtresse, ses « amis » l’ont lâché… il n’est plus qu’un pantin dont les ficelles sont cassées.

Victoria qui a gardé ses deux enfants a subi avec succès les examens de droit. Elle est avocate et s’est vouée à la défense des faibles, des opprimés, de la femme…

Elle a ouvert un journal. Elle lit en première page, l’infamie de celui qui fut son bonheur, son seul bonheur. Le matin même, ses enfants lui on encore demandé à quelle date leur papa pensait revenir à la maison. Elle souffre et un terrible combat se livre en son cœur brisé. Ira-t-elle au secours de cet homme qu’elle aime encore malgré ses torts, ou le laissera-t-elle aux prises avec les rigueurs de la loi?

Elle ira vers lui… Elle lui apporte dans sa prison la consolation du pardon, et David dont le repentir est profond et sincère lui demande de reprendre la vie commune dès qu’il sera relaxé.

La Cour d’Assises reconnaît l’innocence de David qui n’a été que l’instrument inconscient d’un dangereux coutumier du fait. Il est acquitté et rejoint Victoria qui lui ouvre ses bras tous grands pendant que ses enfants fêtent le retour de leur papa chéri.

Quoi de plus humain, de plus vécu que ce drame au fond duquel s’agitent quatre personnages animés d’aspirations diverses et qui rappelle une phrase de Voltaire: « Tous les raisonnements des hommes ne valent pas un sentiment d’un femme ».

André Barsac
(Courrier Cinématographique)

Vox Femina (Man – Woman – Marriage) Director: Allen Holubar | Production Country: United States | Year: 1921 | Production Company: Allen Holubar Pictures (United States) | FLM40870 | Film from the collection of EYE (Amsterdam)

Paris, 13 Janvier 1923

La Compagnie Vitagraph de France nous a présenté, mercredi, au Gaumont-Palace, dans des conditions vraiment fort artistiques, le grand drame « Vox Femina » avec, comme vedette, Dorothy Phillips. Cette superproduction de la « First National Attractions Ltd » a connu en Angleterre un succès retentissant sous le nom de « Man Woman Marriage ». Ecoutez ce qu’en disait, le 24 juin 1922, le « Film Renter », grand organe des loueurs de Londres :

« En suivant la femme à travers les siècles, depuis la période mythologique en passant pa rla période moyen-âge jusqu’à l’existence conventionnelle de nos jours, ce film de la First National est grandiose dans toute l’acception du mot.

« Entrant en matière avec des scènes merveilleuses de l’ancien temps, saisissantes pour les temps actuels, ce film atteint une hauteur d’art dramatique inconnu jusqu’à ce jour.

« Dorothy Phillips en est l’Etoile brillamment secondée par James Kirkwood et plus de 3.000 figurants. Des scènes d’une magnifique splendeur nous révèlent avec toute leur pompe les premiers âges de l’humanité. L’existence sauvage des femmes dans les cavernes, les orgies de Rome et son déclin, la fameuse charge des amazones. Du commencement à la fin du film, comme um fil d’or traversant l’humanité, nous retrouvons toujours la foi triomphante de la femme. »

Les spectateurs français conviés à la présentation générale ont pleinement ratifié l’opinion britannique. Vox Femina a connu les applaudissements des invités professionnels. C’est dire que l’œuvre est appelée à la plus lucrative carrière.

Pourquoi? Parce qu’il exprime, dans la longue simple de l’écran, des sentiments et des idées qui sont dans le cœur et dans la pensée de tout le monde. Une jeune fille, formée plutôt par son caractère que par sa culture, s’aperçoit, à la minute du mariage, que sa vie conjugale a été préparée par son père et répond à des nécessités étrangères aux satisfactions de l’amour. Elle a l’intuition qu’elle est sacrifiée et, dans une révolte qui n’est pas sans grandeur, elle épousera celui qu’elle à choisi. Tout le drame est là. Peu à peu victime de la fatalité qui fait de la femme une sujette dans lé mariage — telle est au moins la thèse du film — l’épouse « maîtresse d’elle-même » connaît tous les chagrins de l’abandon. Son mari ne lui est enfin rendu qu’après de très douloureuses épreuves. La maternité seule l’a consolée.

Voilà pour le sentiment. Mais une idée domine, sans l’étouffer, cette intrigue de la tendresse féminine brisée par l’homme. C’est que, dans la société moderne comme dans les siècles révolus, la loi du mâle a constamment primé le droit de la vierge et de l’épouse. Nos contemporaines, par une ascension de l’intelligence beaucoup plus que par une lassitude de l’oppression, s’éveillent à de riches espoirs: elles souhaitent d’être nos « égales » non seulement par le savoir, mais aussi par Les droits sociaux. Justice leur soit rendue! Je n’y vois point d’inconvénient. Mais l’esprit même du beau drame de la Vitagraph « Vox Femina » dénonce la faiblesse essentielle de notre nécessaire compagne: cette faiblesse c’est l’amour. Quelle sera la place de cette force instinctive dans là lutte pour la vie?

L’opprimée — dans le beau drame de la Vitagraph — nous est rendue fort sympathique sous les traits de Dorothy Phillips, profondément humaine, amoureuse, tre résignée, révoltée et grande par la pitié. L’excellente interprète a sur le public une grosse autorité et le rôle écrasant qu’elle tient dans le film est bien à la hauteur de sa tâche. J’ajoute qu’elle est fort bien secondée par James Kirkwood, intelligent et sensible dans le rôle du mari. Les enfants sont jolis et pleins de charme.

Entre les scènes du drame proprement dit, de larges évocations historiques nous rappellent les âges disparus, le temps des Amazones guerrières, les orgies de la décadence latine et la fin du paganisme, sous Constantin. Ces grandes fresques à figuration sont largement traitées et ajoutent une saveur au film qui s’annonce comme un gros succès.

G. D.
(Ciné-Journal)

Il Cinema dei Piccoli di Roma compie cent’anni

Il Cinema dei Piccoli a Villa Borghese, Roma

Roma, 23 febbraio 1921

Con un magnifico sole, ieri, ha avuto luogo l’inaugurazione del Cinema dei Piccoli, nell’incantevole e ridente chalet Bernardini a Villa Umberto.

La Società C. I. D. — e per essa i signori Mercanti, Pierlorenzi e Armando Papò, ideatori e organizzatori del Cinema dei Piccoli — ha saputo organizzare una riuscitissima e graziosissima festa, alla quale hanno preso parte i bimbi della migliore aristocrazia romana accompagnati dalle rispettive famiglie.

È stato svolto uno scelto programma cinematografico specialmente adatto per bambini, ed i piccoli spettatori hanno sorriso e applaudito allegramente alle numerose vicende passate sullo schermo.

Tra l’altro è stata molto applaudita la prima visione di un brano della film Un viaggio nella luna (1) con un criterio nuovo ideato dal sig. Armando Papò e che risponde perfettamente al concetto delle films istruttive e dilettevoli per i bambini.

Patapum e Farfarello costruiscono l’aeroplano che li porterà nella luna.

Assai ammirato è stato l’addobbo delle sale del quale la signora Adele Bernardini, che è stata l’infaticabile organizzatrice della festa di ieri ha diretto personalmente i lavori.

Sono stati pure assai ammirati i grandi quadri rappresentanti Pippo Pupo e Peppa Pupa che il nostro Moroni-Celsi ha disegnati con la maestria che lo distingue.

La ditta Bernardini ha offerto infine con squisita signorilità un sontuoso rinfresco a tutti i presenti.

Tra i molteplici intervenuti abbiamo notato: S. E. Bertini, il gen. Piola-Caselli in rappresentanza del comandante la divisione, l’on. Arnone, il comm. Pediconi e famiglia, il comm. Cicolone, il cav. Cappuccio, Guglielmo Giannini, il cav. Bernardini, senatore Quarta e famiglia, on. Chimienti, ing. Fiorentino, ing. Taddei, famiglia Fera, cav. Orlandi, cav. Ponzi, comm. Angelelli, Vittorio Podrecca, signora Hesperia, signora Liliana Meyran, cav. Bulla del Torchio, signora Cadelo, signora Raimondo Volmys, sig. Jacques Pietrini, ing. Marconi, signora Saralvaickch, le famiglie Bernardini, Campanelli, Panunzi, Arnoni, Moroni-Celsi, Squarsanti, Ewans, Corradi, Croce, Flamini, Giovanelli, Contrini-Buonarotti, Sabatucci, Cortini, Parisini, Castelli e tante altre che è impossibile enumerare.

Tutti, cominciando da S. E. Bertini hanno avuto parole di elogio vivissimo e per la signora Bernardini e per i rappresentanti della C.I.D. per la geniale iniziativa che troverà certo il consenso unanime di tutta la parte eletta della cittadinanza.

Oggi si inizieranno alle ore 15 gli spettacoli a pagamento, spettacoli che hanno anche, come già abbiamo avuto occasione di dire, uno scopo benefico.

Verrà poi estratta una lotteria con ricchi premi offerti dalle ditte Zingone Francesco, Zingone Gennaro, Ferraioli, De Luzy, Finocchi, Gino de Caroli via E, Filiberto 217, specialità in profumi ed Azo-colore, vari e graziosissimi doni dalla ditta Giannuzzi e Trombetti successori Corvisieri, Stefanini, Casa della Moda, Tagliacozzo, La Rinascente, ecc.

I fiori sono offerti dalla ditta F. Menchinelli via Veneto 82 ed altri.
(da Il Messaggero)

  1. Roma, gennaio 1921. È stata creata a Roma dai Sigg. Ing. Raoul Marconi, Armando Papò, Giacomo Pietrini e Nicola Pierlorenzi la nuova Casa Editrice Lilliput Film, per l’edizione di films fantastiche eseguite secondo un metodo originale ideato da Armando Papò, mediante il quale dei piccoli attori in legno agiscono, pensano e si muovono entro un mondo fantastico creato appositamente. Prima film che si sta girando: Un viaggio nella luna, dove assisteremo alla visione di regioni siderali e di mondi interplanetari.

Altre notizie sulla Lilliput e i film di Armando Papò presentati al Cinema dei Piccoli in questo post: La Cine-plastica di Armando Papò

Tra i pionieri romani

Sala Olympia, Roma 1901 c.

Roma, Marzo 1935

Evidentemente non può avere il diritto di parlare a questo riguardo chi non abbia almeno sei o sette lustri di carriera cinematografica… Naturalmente chi da tanto tempo si interessa alle cose di Cinelandia non può essere giovane assai… Così è, ed io coraggiosamente denunzio la mia età entrando nell’arango e chiedendo la parola.

Premetto che non tutte le cose che racconto le ho viste personalmente, ma per tutte potrei dare prove inconfutabili.

Poichè il cinematografo è stato inventato nel 1895 dai fratelli Lumière, per parlare dei « veri pionieri » del cinematografo stesso, bisogna parlare di cose e di persone del diciannovesimo secolo.

A Roma la prima sala di proiezioni cinematografiche pubbliche a pagamento fu aperta in via del Mortaro, nei locali ora adibiti a magazzino di ferramenta, sottostanti a quelli nei quali esisteva lo studio fotografico « Le Lieure ».

E fu appunto nel marzo del 1896 che Madame Le Lieure invitò i fratelli, Lumière a Roma. Essi vennero, e con loro vennero i tecnici e portarono la prima meravigliosa macchina che serviva da « macchina da presa » e, cambiando l’obbiettivo, ed escludendo la camera oscura, serviva anche da macchina da proiezione; ed infine… serviva anche da « macchina da stampa »!… Una meraviglia, certamente.

Fu proprio nel marzo del 1896 che a via del Mortaro gli operatori al seguito dei Signori Lumière si trovarono imbarazzati non disponendo di un arco capace di reggere una corrente a 40 Ampère: (corrente alternata).

Venne chiamato l’elettricista di Madame Le Lieure in aiuto; questi era Umberto Federici.

Dopo pochi mesi Madame Le Lieure acquistò una macchina Lumière cinematografica, i francesi andaron via e da quel tempo Umberto Federici divenne il papà del cinematografo, come ancora oggi « noi vecchi » compreso il commendator Filoteo Alberini (che mi perdonerà di classificarlo fra i vecchi) chiamiamo il modesto « Umberto » che è stato poi il « maestro » di molti « vecchi operatori romani » da Michele Gargiulo, al Commendator Filippo Schlösser ad Arturo Cristofari ecc. ecc. sebbene questi « allievi » abbiano cominciata la loro carriera in questo secolo!

Umberto Federici nato a Roma nel 1869 dopo i primi anni passati in una officina litografica, divenne elettricista e fotografo, appunto nello studio Le Lieure e nel 1896 divenne cinematografista.

Certamente in quei tempi le funzioni di operatore elettricista fotografo operatore di presa operatore di proiezione tecnico della stampa cinematografica ecc. ecc. erano molto meno distinte le une delle altre di quanto non lo siano oggi.

Erano poi sempre confuse con quelle di concessionario noleggiatore esercente agente e via dicendo.

Tanta somma di funzioni riunivano quei « pionieri ».

Fra essi Filoteo Alberini inoltre era anche inventore.

Appunto nel 1899 a Firenze egli volle pubblicamente sperimentare il suo « cinesigrafo », ingegnoso meccanismo di proiezioni cinematografiche.

Anche nel 1896, a Roma, alla « vecchia » Olympia, in via in Lucina dopo lo spettacolo di varietà si proiettavano film cinematografici. Operatore: Umberto Federici. La vecchia Olympia era sull’area dove ora esiste il palazzo della Sede di Roma della Banca d’Italia. E nel 1901 seguiva il Salone Margherita, che per molti anni chiuse il suo spettacolo di varietà con l’ultimo numero costituito dal cinematografo Lumière: operatore Umberto Federici, poi il commendator Schlösser.

Allora l’operatore era anche tenuto a pronunciare con voce stentorea, dalla cabina, il titolo del film. Non si conoscevano neppure le didascalie!

Tanto per la verità; perché si parla di Sala Iride, di Alberini, di Topi, di Felicetti, di Schlösser, ecc. ecc., è giusto ricordare Via del Mortaro, Madame Le Lieure e Umberto Federici.

Armando Tinelli