Categoria: film scomparsi

Alessandro Blasetti al Cinema Ritrovato Luglio 2000

Intervento di Mara Blasetti al Festival del Cinema Ritrovato XIV Edizione (Bologna 2000), a proposito delle ricerche sui film scomparsi di Alessandro Blasetti, ed in particolare del recente ritrovamento di alcuni fotogrammi del film “Sole” (1929).

Il seguito di questa storia, e del ritrovamento dei fotogrammi perduti, qui: Sole di Alessandro Blasetti: Ipotesi per un riconoscimento

La Zone de la Mort – Film d’Art 1917

La Zone de la Mort Film d'Art 1917

Le château de Primor est devenu la propriété du riche parfumeur Toffer. Il s’est fait une solitude magnifique, que partagent avec lui sa pupille Giselle et la compagne de Giselle, une jeune institutrice de grand mérité et fort instruite: Eva Larc.
Un troisième hôte est arrivé, de qui Toffer ne souhaitait guère la venue: son jeune neveu l’astronome Pierre Jubal. Pierre aime Giselle et il est aimé d’elle.
C’est pour Toffer, éperdument et presque sénilement amoureux de sa pupille, le plus dangereux des rivaux.
Il n’est pas, d’ailleurs, le seul à souffrir de cet amour: Eva de son côté, aime Pierre en secret e sans espoir.
Mais, si la pauvre Eva ne peut que pleurer en silence, Toffer, lui, a le droit de chasser l’intrus. Il en use.
Pierre ne comprend rien la fureur de son oncle. Giselle comprend… trop… mais, obligée d’attendre à Primor sa majorité, elle n’ose avertir Pierre du danger qu’elle y court, et le laissera partir sans l’inquiéter.
Cependant Toffer, malfaisant par nature, s’est fait, de Sizine un implacable ennemi. Sizine est sorcier, ou passe du moins pour l’être. Il habite une caverne, il erre à travers le pays, cherchant des simples, guérissant parfois ceux qui se fient à lui. Les uns l’adorent, d’autres le détestant, on le menace souvent, mais nul n’a jamais pu le saisir.
En somme, il est une puissance occulte qui gêne la tyrannie de Toffer.
La Justice le cherche pour quelques menus délits. Toffer n’hésite pas à faire cause commune avec les gendarmes et attire chez lui Sizine dans un guet-apens. Sizine serait pris, sans l’énergique intervention de Pierre, qui, indigné, bouscule la valetaille de son oncle et libère le sorcier.
Pierre s’en ira donc, laissant, sans y penser, un allié dans la place et un allié reconnaissant.
Le temps passe. Toffer ne peut arriver à convaincre sa pupille, qui lui marque une aversion croissante et repousse avec horreur ses propositions de mariage. Sa majorité approche, elle le quittera, il le sait. De plus en plus affolé, il songe à réduire celle qu’il ne peut persuader. Sizine, dans la bagarre, a perdu un ouvrage manuscrit sur les propriétés des plantes, et Toffer a découvert dans cet ouvrage la formule d’une préparation qui provoque une folie temporaire.
La veille de sa majorité, Giselle absorbe, sans s’en douter, la drogue dans son café. Aussitôt, elle donne des signes manifestes d’une folie complète. En vain, Eva lui apporte les lettres de Pierre. Giselle ne peut les lire, encore moins y répondre. Pierre s’effraie de ce silence, si bien qu’Eva n’osant l’informer de l’état de Giselle prend le parti de répondre pour elle, et laisse enfin sous un nom d’emprunt, parler son propre cœur.
Mais un soir, Pierre revient. Il trouve Giselle, petite Ophélie semant des fleurs au fil de l’eau, incapable même de le reconnaître. Il rencontre aussi Eva qui, du même coup, avoue sa supercherie et son amour. Giselle est folle, Eva amoureuse; Pierre offre à Eva le mariage d’amitié, qu’elle accepte.
Pierre et Eva sont relativement heureux, mais une lettre de Sizine apprend à Pierre que Toffer se prépare à épouser Giselle. Pierre, aussitôt part pour Primor où Sizinne l’attend. Le pays est en fête. Toffer a fait largesse à l’occasionne ses fiançailles. Pierre et Sizine enlèvent tout simplement Giselle et, pour faciliter leur fuite, Sizine allume d’un seul coup, le feu d’artifice qui devait terminer la fête. Mais il se produit alors un phénomène extraordinaire: Le feu d’artifice devient un véritable déluge de flammes: le village, le château, tout s’abîme dans une catastrophe effroyable, d’une magnifique splendeur.
Le lendemain, Giselle est sauvée, Pierre aussi. Eva, qui les a rejoints, s’aperçoit avec épouvante que Giselle est revenue à la raison et que Pierre n’a pas cessé de l’aimer.
Cependant, une enquête est ouverte, et l’on cherche, parmi les ruines et les cadavres, les causes de la mystérieuse catastrophe. Un téléphone de campagne permet le commissaire de communiquer avec Pierre, mais ce fonctionnaire meurt au cours de son enquête, suffoqué par les vapeurs qui se dégagent des décombres.
Pierre part à son tour, laissant les deux femmes unies dans une même anxiété.
L’asphyxie le terrasse, lui aussi, mais il a découvert la vérité: la chute d’un bolide a causé la destruction de Primor. Et Pierre meurt recommandant à Eva son œuvre et sa chère Giselle.

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Mon cher Gance, j’ai vu La Zone de la Mort. Naturellement j’ai attendu qu’elle passe en public pour ajouter à mon plaisir celui d’entendre les réflexions populaires: ce sont de petites habitudes que j’ai. Et de vrai c’est dans la foule que je recueille les meilleures  impressions et les plus nets jugements. J’y ai appris dès longtemps è ne jamais vouloir faire œuvre de critique: je n’ai pas assez d’inconscience ni assez d’adresse pour affirmer les torts ou les manques d’un spectacle. Bornons-nous à noter notre contentement et notre ennui. Un metteur en scène n’aura jamais de meilleur juge que les « Oh! » et les « Ah! » du public.

J’espère bien, Gance, que l’humeur des foules vous intéresse plus sérieusement que nos littératures. Pour moi je prends beaucoup de plaisir à constater la sympathie que vous portent les spectateurs. Sympathie intelligente et utile qui renseigne si bien: à Mater Dolorosa, j’ai entendu les plus exactes vérités qu’on pouvait vous dire, de ces vérités si heureusement vraies qu’on ne pourrait pas leur reprocher leur sévérité ni déplorer leur enthousiasme spontané.

La Zone de la Mort a provoqué d’aussi naturelles impressions. Pas de sévérité. De l’étonnement, voilà tout, quand un excès de coupure dans votre bande schématisait par trop l’audacieuse légende de votre ville morte. Est-ce votre faute? Non. Mais ce doit être peine qu’on ait si rudement allégé un récit chargé er recherché, dont tant d’importants détails devaient assurer le relief. Il n’est pas grave en soi d’amputer une œuvre plutôt  qu’une autre. Dommage que cette « œuvre plutôt qu’une autre » soit justement La Zone de la Mort, car, nous, initiés, nous savons qu’un pareil film est un événement dans les annales du cinéma français. Le public est avide, inquiet, curieux, et insatisfait. Aux  premiers tableaux de La Zone de la Mort, je croyais bien qu’on allait le satisfaire, et soudain on a interrompu son plaisir en précipitant pêle mêle des tableaux hardis, voulus, trouvés, inégaux, presque tous inexpliqués. Et le charme qui enveloppait la salle pendant les vingt premières minutes s’est éparpillé et a failli se dissiper.

La valeur de l’auteur — je parle de sa valeur future ancore plus que son talent actuel — nous est connue, donc cette petite erreur du concessionnaire n’a pas autrement d’importance. N’oubliez pas cependant qu’on attend désormais vos œuvres nouvelles. Il y a chaque fois un splendide accueil prêt pour elles. Qu’n les livre tout entières aux vœux de vos amis! Après La Zone de la Mort, un de ces amis anonymes qui vous suivent si bien me disait avec une moue: « Décidément, ce Gance voit trop grand ». Il était, comme plus d’une, trompé par un découpage déréglé et voilà un homme qui a mis La Zone au même plan que Les Brouillards de Mort, un des essais artistiques où s’avouait déjà toute votre nature: vous rappelez-vous ce film, avec une première partie vivante et simple et una seconde partie essoufflé, pompeuse, naïve, parce que les moyens d’avaient pas égalé l’intention.

Vous n’en êtes plus là, Gance. Vous avez pu travailler depuis, dans la confiance et le confort. Et si jamais vous entendez dire que vous voyez trop grand je pense que vous rirez tranquillement. On ne voit jamais trop grand.. Je vous assure que vous ferez de fortes choses: de la vérité de détail au service de la vérité d’idées. Après tout, qu’est-ce que je vous dis? vous le savez mieux que moi.

Le public si maladroitement invoqué par certains de vos confrères en mal de caducité, est avec ceux qui ont quelque chose à dire. Avoir quelque chose à dire, quelle folie! Quel phénomène! Mais quelle joie! Ince et C. B. de Mille ont fait de grands heureux. Et vous voici, Gance, avec la joie que vous donnerez à nos jeux, — au delà de nos yeux.

Cela éclatait partout pendant ces premières scènes — intactes, je pense, celles-là — de votre Zone de la Mort. Vous nous avez guidés parmi les jardins tellement vivants qu’on les traitait de jardins de rêve. Belle fête, je vous le dis. Les terrasses étaient tièdes, l’ombre fraîche, les feuilles animées comme dans les paysages latins de volupté aiguë jusqu’à la détresse. Ce coin de pénombre diurne où se profile un enfant de bronze, amour ou angelot, cette allée ou le soleil rampe par dessus les buis vernissés qui bordent les plates-bandes; et je n’en parle pas, pour n’en pas lourdement parler, du chemin qui monte au clair de la lune dans cette fluidité de lumière méditerranéenne, que les brumes vagues du soir font ancore plus douce. Nous avons eu là un moment de poésie admirable, et trop court. Ce n’était plus une de ces belles photos exotiques qui nous infligent les affres de la nostalgie. C’est un paysage véritable et saisissant ou nous avons erré. Merci, Gance. Ne cessez jamais de voir « trop grand ».

Luis Delluc
(Le Film, 22 Octobre 1917)

El moroso de la nona 1927

El moroso de la nona Ars Italica Film 1927

Sbaglia enormemente chi asserisce che la produzione teatrale perda nella sua efficacia attraverso lo schermo. Il destino di ogni buon lavoro teatrale è invece quello di essere eternato nel film, quasi a premio della sua bontà. Ne abbiamo ogni giorno la prova.
Il primo e il più grande vantaggio che la commedia acquista nella riduzione cinematografica, è quello di essere meglio compresa da ogni classe di persone. All’occhio che guarda nulla sfugge, e l’interpretazione degli artisti nel film indubbiamente più vera, meno convenzionale e dieci volte più efficace in forza e potenza.
G. Orlando Vassallo per la riduzione artistica, Arturo Gallea nella realizzazione tecnica, fusi in un solo intento e animati dall’entusiasmo hanno con questo film raggiunto effetti di rara potenza in modo che l’opera d’arte è riuscita vivida e agile dalle loro mani.
La scelta dei tipi è stata curata scrupolosamente, e per la prima volta Venezia si presenta sullo schermo in quadri meravigliosi, animati dalla vita dei suoi abitanti, sia nel mistero silenzioso dei suoi canali, nell’armonia dei suoi ponti, nella poesia delle sue calli, nella maestà della sua laguna, nel fasto dei suoi palazzi.
Ma non Venezia sola, regina incontrastata e gloriosa dell’Adriatico, partecipa alla vita del film, ma anche Chioggia, la caratteristica città, che tanto le somiglia, culla dei migliori pescatori del mondo, che annida nei suoi tre grandi canali, una flotta di seimila bragozzi dalla forma bizantina, che vanno e vengono sul mare, apportando dovizie incalcolabili di pescagione.
A Chioggia si svolgono le scene che i protagonisti del film hanno vissuto nel passato, in un’epoca ormai lontana ma indimenticabile, allorché l’oppressione nemica, rendeva lieto il nome santo della Patria.
Nei primi atti è la vita dei gondolieri veneziani, le ansie e i dolori di una famiglia di questi modesti lavoratori, caratteristici, onesti, orgogliosi della loro professione, generosi e pronti a ogni sacrificio, difensori della loro antica tradizione.
Nell’ultimo atto del film, il dramma del passato rivive nella scena magistrale dei due vecchi innamorati: che riconosciutisi, rievocano le gioie e i dolori che non furono mai dimenticati. Intanto sul Canal Grande di Venezia in occasione della festa del Redentore sfilano, fra due ali di folla le bissone storiche, e si corre la gara dei gondolieri.

Febbraio 1927. L’Ars-Italica-Films ha ultimato El moroso de la nona. Il più brillante successo arriderà certo a questo lavoro, che, infatti, è stato immediatamente venduto.

Marzo 1927. Ditta Rag. Virginia Casetta. Sotto questa ragione è sorta a Torino, con sede in Via Santa Maria 6, una nuova Agenzia di noleggio films per il Piemonte e la Liguria. La titolare della Ditta, assai nota nel campo cinematografico della regione, essendo stata procuratrice della ex-Latina- Ars, ha tratto profitto dalla sua esperienza, e, guidata dalla sua oculatezza, si è assicurato un repertorio di films pienamente rispondente alle esigenze odierne dei cinematografi ed in armonia con i gusti sempre più difficili del pubblico. Perciò nella scelta dei lavori, oltre che ad un fine intuito artistico, essa si è informata ad uno spirito largamente eclettico, per cui, accanto a film teatrali ed imponenti, possiamo trovare lavori brillanti, pellicole d’avventure, nonché comiche esilaranti.
Infatti, dal lungo elenco che pubblichiamo in altra parte del giornale, rileviamo innanzitutto il film italianissimo El moroso de la nona, una squisita realizzazione dell’omonima popolare commedia veneziana di Giacinto Gallina. Di questo film, diretto con la massima cura artistica e tecnica da Orlando Vasallo e Arturo Gallea, ed interpretato da un ottimo complesso artistico, deve tener conto ogni esercente italiano, perché esso risponde completamente a tutti i requisiti del recentissimo Decreto, circa i films italiani da proiettare secondo le norme del contingentamento.

El moroso de la nona 1927

Aprile 1927. Il Governo ha preso posizione decisa nei confronti della Cinematografia italiana, prescrivendo che per ogni dieci films estere programmate nei locali di prima visione se ne debba programmare una italiana.
Ciò rappresenta una difficoltà non facilmente sormontatile, dato che i locali di primo passaggio che si possono in media calcolare nella quantità di otto, richiedono un minimo di cinquanta films italiane all’anno. A tutt’oggi le Società di produzione italiane non sono in grado — o se lo sono non ne hanno alcuna intenzione — di produrre il fabbisogno sopra specificato. Ne consegue che, mentre il Governo si propone con questa disposizione di dare una spinta decisiva alla rinascita dell’Industria, fatalmente otterrà soltanto che vengano rimesse in circolazione opportunamente mascherate e sotto una nuova fede di nascita, quelle stesse films che da varii anni ammuffiscono nei magazzini cinematografici delle grandi Società. E ciò è inevitabile, poiché l’obbligo categorico di programmare films italiane costringerà l’esercente ad accettare ciò che gli verrà offerto e, di conseguenza, il pubblico sarà talmente disgustato da non intervenire più alla visione delle films nazionali e l’Industria avrà il tracollo decisivo, materiale e morale.

Genova, Luglio 1927. “Quel paese” (Cinema all’aperto) Con un’audacia veramente degna di encomio, l’Associazione Ligure Giornalisti ha voluto ingaggiare una gara con il carezzevole frescare della riva del mare e con l’allettante sfolgorio delle rotonde degli stabilimenti balneari, offrendo un nuovo svago estivo al buon pubblico genovese. Ed ha impiantato, nel bel mezzo di piazza Francia, un teatro all’aperto, per spettacoli di cinematografo e varietà.
Il teatro è capace di quattromila posti; c’è da augurarsi che quattromila persone ogni sera, in queste luminose serate di luglio, disertino i tradizionali svaghi marini, per affollare le ospitali panche di “Quel Paese”.
El moroso de la nona, film italiano dell’Ars-Italica-Film ha iniziato la serie di spettacoli.
Un susseguirsi di vedute mostra, a chi non le conoscesse, le bellezze della laguna veneziana, con i suoi marmi, con i suoi trafori gotici, con le sue gondole, e poi San Marco e i colombi e il Ponte dei Sospiri, ecc., ecc.
Su questo sfondo e su quello del porticciolo di Chioggia si svolge l’azione, tratta dalla nota commedia veneziana di Giacinto Gallina.
Il soggetto, secondo noi, è poco cinematografico: nella realizzazione però, si alternano scene che, sebbene non eccessivamente originali, non mancano di una certa grazia.
Del resto il film è di poche pretese, ma ci è parso migliore di certi lavori che ci giungono d’oltralpe e d’oltre Atlantico e che vanno per la maggiore.

Trieste, 15 Novembre 1927. L’Ars Italica ha presentato, in una riduzione cinematografica, la deliziosa commedia di Gallina: El moroso de la nona. Le visioni suggestive di Venezia e Chioggia, la squisita interpretazione di Lia Maris, del Van Riel, del Visca, del Talamo, del Viotti e degli altri tutti hanno avvinto gli spettatori ed il successo è stato grande ed immediato. Da lodare la realizzazione e la fotografia sempre nitida.

Firenze, 22 Novembre 1927. Alla proiezione di questo film italianissimo, riduzione accurata e perfetta della bella commedia di Giacinto Gallina, è accorso ieri sera il pubblico eletto Fiorentino, che ha preso addirittura d’assalto il bel locale Sala Edison dell’impresa Florenzio Minuti e C. completamente rimodernato e rinnovato, oggi uno dei ritrovi preferiti e più frequentati della città. La réclame fatta dall’impresa in occasione della proiezione di questo film non è stata davvero inutile, perché maggior concorso non si poteva prevedere, ma non è stata neppure delusa l’attesa del pubblico, che è rimasto soddisfatto ed ammirato dello spettacolo che con tanto intuito artistico l’Impresa Minuti e C. ci ha presentato. E come poteva essere altrimenti! La bella commedia del Gallina, ridotta per lo schermo, non ha perduto niente della sua freschezza e vivacità, acquistando invece maggior pregio per la bellezza e veridicità della principali scene, girate a Venezia ed a Chioggia, con artisti e direttori italiani. Già a lungo e dettagliatamente la stampa Cinematografica ha parlato di questo film, dicendone il bene che realmente non è usurpato, e crediamo inutile il ripetersi degli elogi.
Chi non conosce la delicata e commovente trama di questo lavoro, tante e tante volte rappresentato sulle scene nella indimenticabili interpretazioni delle compagnie di Ferruccio Benini, di Emilio Zago e di Carlo Micheluzzi? E, lo ripetiamo ancora, la commedia niente ha perduto nella riduzione filmistica, ma anzi…

(immagini e testo archivio in penombra)